14 novembre 2009
non
Tu souhaites que je m'évince afin de te laisser en baisers d'autres et bien je m'y refuse.
Tu désires que je me retire, face à ta femme, tu sais aussi bien que moi que tes pulsions ne te le permettront pas de lui être fidèle.
Notre relation clandestine m'interdit face à toi cet abandon.
Tu as une femme, certes, pourtant c'est moi que tu désires.
Ton incertitudes à mes égards m'offense.
J'ai toujours respecté tes conditions et tes limites que tu avais fixées, et que pourtant tu n'as su tenir.
Je ne me retire pas de la course.
Je suis ....., ta courtisane attitrée.
12 novembre 2009
une vie sans toi
Suite a notre heurt dans la matinée, je me retrouve dans un réel état de dépendance. Ta confésion est plus que douteuse. Biensur, ma confiance en toi est intime. Je comprends tout a fait que la situation est plus que délicate, pourtant, il m'est absolument hors de questions de me priver de toi. Je ne suis pas une fanatique, juste une féline que tu as sus dompter. Je suis tienne, tu en es conscient, je le sais, je le sens. je suis fascinée par ta peau qui m'enchante, ta voix qui m'attire, ton odeur qui m'envoûte, tes petites rides séductrices, ta baguette appétissante...
La seule question est de savoir si tu l'aime encore ???
Toi qui vis au jour le jour, qui me gloutonne dès son dos tourné. Notre assemblage est d'une perfection indéniable. Je suis vorace de tes visites, dans lesquelles tu me chéris, me goûte, me vénère, me savoure... Je connais l'effet de ma cascade sur tes sens, tu deviens passionné, épris, aimant, amant glouton. Ton aversion de mes girons que tu absorbe, englouti, gobe. Toi mon céleste charmant, je ne souhaite que t'avouer la conscience de ta convoitise. Tu a paradé devant moi tant de temps avant que je daigne t'autoriser ce rapprochement. Je raffole tout autant que toi de nos étreintes, celles même qui te font d'éloigner de moi.
Je prends ton discours comme une simple allégation non réfléchie. Je t'ai a plusieurs reprises avouer ma volonté a satisfaire, combler, accroître tes désirs. Tu as éveillé en moi une érotomane. Suspendue a tes moindre volontés.
Je ne rêve que de câliner, dorloter, caresser, lécher, engloutir, avaler, dévorer, grignoter, absorber la moindre parcelle de ta broche. Aime moi, est ce si compliqué.
10 novembre 2009
je n'en peux plus
le cul le cul le cul
n'y a t il donc rien d'autre qui te fasse bander.
biensur c'est important mais tout de même, j'aime, non je raffole de ta bite, j'aime tout.
tu ne viens que pour ça, tu ne joue que de ça, tu ne parle que de ça, tu ne vis que pour ça...
j'aime le sexe, c'est une certitude, avec toi c'est une folie dure, si dure.
je suis lasse de tout cela, je suis une chaude, oui, mais je suis aussi une femme qui a besoin de contactes plus terre a terre aussi
du labourage, de la baise.... oui mais avec les formes c'est tellement meilleur...
si je dis : "je t'aime" et "cul" dans la même phrase tu ne vas te souvenir que de ce dernier...
un bitaucéphalbitaucéphal, c'est bien ça...
pourtant tu sais être doux et délicat, tu me l'as déjà prouvé... un délice... une maman aime aussi jouer avec "un" enfant fragile...
tu vas venir là, ce matin, pour me baiser, j'ai beau essayé de t'expliquer par messages tellement clair, tu n'as pas l'air de comprendre où de vouloir comprendre, quel dommage, je sais que tout cela peut être possible, tu ne te donnes pas la peine, tu crains trop de ne pouvoir assumer tes sentiments, je te l'ai dis, je ne demande rien, juste un peu de considération, de tendresse, de douceur...
EXISTER TOUT SIMPLEMENT....
07 novembre 2009
le bien qui fait mal
mais d'où vient
l'émotion étrange
qui me fascine
autant qu'elle me dérange
je frissonne
poignardé par la beau
c'est comme
dans l'âme le couteau
la blessure traverse mon coeur
et j'ai
la joie dans la douleur
je m'enivre de ce poison
a en perdre la raison
je ressens de violentes pulsions
j'ai l'impression
de glisser vers le fond
si j'ignore
d'où vient ce fléau
j'adore
l'avoir dans la peau
envoûté par des idées folles
soudain
mes envies s'envolent
le désir devient ma passion
a en perdre la raison
c'est le bien qui fait mal
quand tu aimes
tout a fait normal
ta haine
prends le plaisir
c'est si bon de souffrir
succombe au charme
donne tes larmes
c'est le bien qui fait mal
quand tu aimes
tout a fait banal
ta peine
passe par le supplice
baisse les armes
donne tes larmes
v, d, e.....
rien
Je ne suis que votre dame. Vous qu'un mortel qui se disait un dépravé infidèle ; Pourtant votre appétit de moi simple courtisane ne cesse de grandir. Vos caprices de monogamie a l'encontre de votre moitié me donne le vertige... Biensur tout ceci n'est qu'une foi vers la normalité, bien que vos exigences soit tout autres. Mon appartenance est votre, je suis une tiédeur en votre bas ventre, une fantaisie luxuriante, un abandon effervescent... Mon incrédulité m'a fait faillir en votre embrassement exaltant. Je me retrouve suspendu en votre tempérance charnel, le temps de vos réflexions, qui me paraissent une éternité. Qui suis je pour me permettre un jugement ? Une entrecuisse étincelante a vos désirs, votre ardeur entraîne la fièvre qui se cache au plus profond. Vous m'avez convoitez durant tant de temps, je me suis protégée, pourtant mon appartenance entraîne une illusion face a votre fiabilité impérieuse. Ho mon tendre soupirant, tant d'attaches depuis notre première liaison charnelle, tant de mots galants puis amoureux prononcés. Cette progression jouissante, n'était elle qu'illusion ? Je ne puis me l'affirmer. Vous seul êtes maître de cette causalité...
06 novembre 2009
que désirer de plus...
j'ai trouvé en ta personne, un amant talentueux, a l'écoute de mes attentes, de mes désirs, de mes envies...
je dirais même disponible dans le sens où la semaine aux heures ouvrables tu es là, avec moi, pour moi, en moi...
moi qui n'étais plus grand chose, plus intéressée par les hommes, tu m'as transformée en une femme, non une maîtresse, une amante, toujours heureuse de te satisfaite....
tu es la personne dont je rêve la nuit, que j'attends la journée, et qui illumine ma vie....
plus de tabous, plus de doutes, plus de réserves, juste nous...
toi par moi
moi : une femme qui ne désire que tant de passion
toi : prends l'essence de ce que je suis
moi : pas de contraintes
toi : le savais et le voulais ainsi aussi
moi : notre relation est épanouissante, vraie et très belle
toi : plus hédoniste qu'épicurien
moi : a la portée de tes mains, profite pleinement
toi : un homme marié, une galère, si succulente
en résumé : on ne choisit pas....
tant d'affirmations
je me doute que tu sais déjà où tu en es...
s'il faut pour te garder que tu ne m'aime plus, alors..... "je t'aime pour deux" tu vois chacun son tour
biensur j'ai besoin de toi même mi-temps cela me conviens. je ne te demande pas plus.
tu ne veux que mon bien, je le sais, pourtant je souffre de cette absence, de cette distance...
il est clair que les choses vont très vite entre nous.
de quoi as tu peur ?
j'aime les moments que l'on passe ensemble... notre relation actuelle me suffit, nos messages, nos jeux, nos rdv, nos câlins, nos caresses, nos baisers...
je suis femme d'un seul homme, je te l'ai dis, je ne me partage pas.
j'ai beaucoup changé depuis ces mois passés a tes côtés. tu m'as fait découvrir qui je suis vraiment.
je suis tienne
a l'envers a l'endroit
quel retournement de situation
alors que je t'avais dis de ne plus m'appeler... un besoin de réflexion.... tu as encore une fois respecté ce choix.... biensur j'ai craqué, comment continuer sans toi ? un texto... puis un rdv dans la foulée... un souhait réalisé... comment ne pas être dépendante de toi...
maintenant c'est toi qui demande du recul... de la réflexion... je ne suis qu'une femme, et la patience ne fait absolument pas partie de moi...
tu te dis épicurien
tu te dis libertin
tu te pose pourtant beaucoup de questions...
un ami m'a dit : héroniste
je ne suis que libidineuse
désolée.... je suis ainsi.... tu m'as rendue ainsi... je ne suis rassasiée de toi, de tes envies, de tes désirs....
03 novembre 2009
nos jeux
tous ces jeux d'excitations, plaisirs partagés, mises en scènes, volontés d'actions....
une envie demandé, tout de suite exécuté
le dernier en date...... ton bureau......
ton rdv arrive, tu le reçois et lui propose un siège. au moment de t'asseoir..... mais qu'est ce qui ce passe..... d'un coup d'oeil tu me vois a 4 pattes devant toi..... il est trop tard pour renvoyer ton interlocuteur..... tu décides donc de faire ainsi..... quel plaisir de profiter de cette situation..... tu te braques sachant que rien ne pourra m'arrêter..... ma main s'approche délicatement de toi..... je te sens si tendu (sourire)..... je dégrafe donc ton pantalon afin de te mettre plus a l'aise.... je tente de te prendre en main, mais tu ne te laisse pas faire..... je m'avance donc afin de t'écarter un peu plus les cuisses..... ma langue est si douce et si humide que tu n'y résiste pas et te détends immédiatement..... je vous écoute et te regarde, le sourire aux lèvres.... ton visage est expressif..... je suis bien consciente que tu n'écoute plus ce qui ce passe au dessus de moi...... alors que je commence a ressentir ton coeur battre, tu décide de mettre un terme a ce rdv..... ne pouvant te lever dans un tel état tu simules un appel..... de ta main droite tu lui serre la main, alors que de la gauche tu maintiens ma tète..... une fois seuls..... enfin...... tu m sors de cet endroit et m'assoie sur ton bureau..... tu es si désireux que tu ne te rends même pas compte de ma tenue.... une robe plus que décolletée, courte et très échancrée.... dessous une guépière qui met ma poitrine en valeur..... tu te jette sur moi et me prends comme un fou.... je suis si envieuse de tes caresses, de tes baisers, de tes mains, de tes doigts, de tes lèvres... ne tenant plus nous jouissons tous deux d'un même ton.....
quel plaisir....... je te désir...... infiniment..... jours et nuits.....
je n'avais plus ni besoin, ni envie, pourtant je n'en n'ai jamais assez, j'en veux encore.......
je te veux encore et encore....
peut être est ce ceci l'amour.....
